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ET AILLEURS ? Claire MOREAU SOLIDE GARDIENNE DE L' A.S. CANNES MANDELIEU

1 février 2018 - 14:52

Le choix du troisième portrait de joueuse extérieure au club s'est porté sur une gardienne de but : Claire MOREAU qui garde brillamment les cages de l'AS CANNES MANDELIEU, en passe de remonter en D2. Merci à elle d'avoir accepté de venir garnir notre galerie de portrait ,après Jannela BLONBOU (NICE) et Léa CHARDON (PLAN DE CUQUES).

 

 

FICHE D’IDENTITÉ

 

NOM : Moreau

PRENOM : Claire

DATE DE NAISSANCE : 16/08/1992

LIEU DE NAISSANCE : Riom

CLUBS PRECEDENTS : Dijon - Pérignat - Montluçon - Clermont-Ferrand - Châtel-Guyon

POSTE : Gardienne

PROFESSION ET/OU ETUDE :  Comptable

 

 

INTERVIEW

 

US CAGNES : Quand avez vous débuté le handball et dans quel club ? Pourquoi avoir choisi ce sport ? 

 

Claire : J’ai débuté le handball à Châtel-Guyon, le club de ma ville, je devais avoir 11 ans. J’avais essayé plusieurs sports et j’ai voulu faire un sport collectif, j’ai choisi le handball. Ça m’a tout de suite plu et je n’ai jamais arrêté.

 

 

 

 

 

US CAGNES : Si vous deviez definir le handball et  donner envie à de toutes jeunes filles de s'orienter vers votre sport, quels sont les arguments que vous utiliseriez ?

Claire : Pour commencer, le handball, est un sport complet, pour lequel on a besoin d’endurance, de vitesse, de puissance, d’intelligence, de mental. C’est également un sport diversifié, je pense que tout le monde est capable de prendre du plaisir à jouer s'il trouve le poste qui lui correspond, ça peut être uniquement en défense, dans les buts, ou demi-centre, chaque poste à sa spécificité et demande des qualités différentes.

Pour finir, et je pense que c’est le plus important, le handball véhicule beaucoup de valeurs, le respect, la solidarité, le dépassement de soi, la confiance en soi et en ses partenaires. Chaque nouvelle saison est une vraie aventure humaine qui nous procure beaucoup d’émotions, des belles et parfois de moins belles, mais cela reste toujours une bonne expérience de vie. Cela nous permet de faire beaucoup de belles rencontres que l’on n’aurait peut-être pas faites dans un autre contexte.

 

US CAGNES : Dans votre carrière, vous avez connu plusieurs clubs (CHATEL-GUYON, CLERMONT, PERIGNAT, MONTLUCON, DIJON et enfin CANNES depuis 2012-2013) Quels entraîneurs vous ont le plus marqués et pour quelles raisons ? 

Claire : Je pense que tous mes entraîneurs m’ont marqué d’une manière ou d’une autre, et qu’ils m’ont tous aidé à progresser. Mais je vais surtout penser au trio que j’ai eu à Dijon, avec Anthony Favier qui s’occupait du centre de formation et de la réserve, de Elena Groposila qui entrainait la LFH, et Pierre Terzi, le préparateur physique et adjoint de Elena.

Anthony nous a vraiment bien encadré au centre et nous a appris à nous professionnaliser, il nous a beaucoup fait progresser individuellement, il nous a accompagné. Pierre Terzi lui m’a énormément fait progresser physiquement, c’est le meilleur préparateur que j’ai connu, et pour progresser handballistiquement c’est important de progresser physiquement. Avec Elena j’ai fait beaucoup de travail de gammes, c’était pas toujours facile, c’est quelqu’un qui dit ce qu’elle pense. C’est elle qui m’a fait confiance et qui m’a lancé en LFH.

 

US CAGNES : Vous avez été vice-championne du monde Junior avec l'équipe de FRANCE et en compagnie de joueuses qui font la une depuis peu, puisque championne du monde sénior il y a à peine un mois, en effet vous avez côtoyé Grace ZAADI, Manon HOUETTE, mais aussi Coralie LASSOURCE et Laura GLAUSER. Quels souvenirs gardez vous de cette période, et avez vous encore des relations avec toutes ces internationales ?

  

 

 

Claire : J’en garde un super souvenir cela fait partie des meilleurs moments que j’ai vécu au hand. On avait un groupe super et c’est vraiment le groupe qui nous a permis d’aller aussi loin. Notre objectif était juste d’arriver en 8èmes puis on a passé les tours les uns après les autres jusqu’à arriver en finale : c’était juste incroyable. J’ai surtout gardé contact avec Laetitia Benouamer, avec qui j’étais au centre à Dijon.

 

 

 

 

US CAGNES : J'ai un peu potassé le sujet et vous étes donc arrivé en 2013 au sein du club de l'AS CANNES quels sont les critéres qui vous ont amené à quitter DIJON qui à l'époque était en D1 (si je ne me trompe pas) pour venir sur la Cote d'azur ? 

 

Claire : J’avais connu une dernière saison un peu plus compliquée à Dijon, je finissais mon DUT et je m’entrainais un peu moins, je jouais plus avec la réserve. C’était le moment pour moi de quitter mon club formateur je pense. Cannes m’a appelé et avait un projet ambitieux, ils voulaient faire venir de jeunes joueuses pour bâtir un groupe qui progresserait en D2, avec pour objectif de monter en LFH. De plus le cadre de vie m’a aidé dans mon choix.

 

 

 

 

US CAGNES : Finalement vous avez réalisé un beau parcours Cannois malgré une relégation administrative en N2, et une remontée en N1 au bout de la 2ème saison, pour maintenant éclater les compteurs en N1 et vous ouvrir probablement la montée en D2, et c'est bien tout le mal que l'on vous souhaite ainsi qu'à l'AS CANNES MANDELIEU (plus il y aura d'équipes maralpines au haut niveau et mieux se portera notre handball féminin 06, les adversaires sont hors notre beau département). Cet AS CANNES est emmené par l’emblématique Jean luc LEBLOND, pourriez vous nous parler de ce brillant entraîneur que vous côtoyez quasiment tous les jours ? 

Claire : Cela fait maintenant deux ans et demi que j’ai Jean-Louis comme entraîneur. C’est quelqu’un de très ambitieux qui a horreur de la défaite, d’ailleurs heureusement qu’on gagne souvent.

Il est proche de ses joueuses, il est drôle, il a confiance en son groupe, il est également compétent avec beaucoup d’expérience.

 

US CAGNES : Derniére petite question plus personnelle, y a t'il encore des domaines dans votre jeu qu'il vous faut perfectionner, et ambitionnez vous une ascension plus ou moins rapide vers la LFH ?

Claire : Oui bien sûr je dois encore beaucoup progresser, un peu dans tous les domaines, la lecture de jeu, le placement, la technique… Ce n’est pas par manque d’ambition mais je pense que jouer en LFH serait compliqué pour moi, je pense que je manquerais de temps pour allier mon travail et la charge d’entrainement nécessaire pour jouer à ce niveau.  

 

 

 

RÉPONSE DU TAC AU TAC

Votre loisir favori : shopping

Votre joueuse de hand favorite : ESTELLE NZE MINKO

Votre sportif ou  sportive favorite : Usain Bolt

Une équipe virtuelle de copine avec qui vous joueriez n' importe où contre n'importe qui ? (7 joueuses) Laetitia Benouamer, Jennifer Lefebvre, Soraya Hamiti, Ludivine Margerit, Manon et Melanie Nicoud, et puis moi : )

Votre dernier fou rire : à Bordeaux quand on a pris un Uber avec Justine et Ludivine.

Votre dernière prise de tète : y’en a pas

Et la famille ? J’en ai à Clermont-Ferrand et en Allemagne, je profite des vacances pour aller les voir

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